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Les dessous du Base Jump Sauvage

Le basejumper n’a qu’une à dix secondes maximums pour ouvrir son parachute, et aucune solution de repli.

Ce n’est ni d’un avion, ni de montagnes mais en pleine ville que certains mordus du Base Jump sautent en parachute. De nuit, le plus souvent dans l’illégalité la plus totale, ces accros à l’adrénaline sautent de grues, de ponts, d’antennes et même d’éoliennes. Cette pratique illégale du parachutisme ne laisse aucun droit à l’erreur.
Une fois dans les airs, le basejumper n’a qu’une à dix secondes maximums pour ouvrir son parachute, et aucune solution de repli. Le pliage de la voile, le choix des spots et bien sûr l’entrainement sont les clefs pour maitriser au mieux les risques inhérents à ce sport.
Pour savoir ce qui motive ces parachutistes de l’extrême, Riding Zone a suivi l’un d’entre eux pendant deux jours.

Vu à la télé dans Riding Zone.

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